Tout est relatif

Dessinez moi.... euh ce que vous voulez moi j admire!

31 mai 2006

Mila jovovich

euh2b

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30 mai 2006

Et si c'était vrai ... Marc Levy

Premiers paragraphes du romanet_si_c__tait_vrai1

Le petit réveil posé sur la table de nuit en bois clair venait de sonner. Il était cinq heures trente, et la chambre était baignée d'une lumière dorée, que seules les aubes de San Francisco déversent.

Toute la maisonnée dormait, la chienne Kali couchée sur le grand tapis, Lauren enfouie sous la couette au milieu de son grand lit. L'appartement de Lauren surprenait par la tendresse qui s'en dégageait.

Au dernier étage d'une maison victorienne sur Green Street, il se composait d'un salon-cuisine à l'américaine, d'un dressing, d'une grande chambre et d'une vaste salle de bains avec fenêtre. Le sol était en parquet blond à lattes élargies, celle de la salle de bains étaient blanchies à la peinture et quadrillées de carreaux noirs peints au pochoir. Les murs blancs s'ornaient de dessins anciens chinés dans les galeries d'Union Street, le plafond était bordé d'une moulure boisée finement ciselée par les mains d'un menuisier talentueux du début du siècle, que Lauren avait rechampie d'une teinte caramel.Quelques tapis de coco gansés de jute beige délimitaient les coins du salon, de la salle à manger, et de la cheminée. Face à l'âtre, un gros canapé en cotonnade écrue invitait à une assise profonde. Les quelques meubles épars étaient dominés par de très jolies lampes rehaussées d'abat-jour plissés, acquises une à une au fil des trois dernières années.

La nuit avait été très courte. Interne en médecine au San Francisco Memorial Hospital, Lauren avait dû prolonger sa garde bien au-delà des vingt-quatre heures habituelles, en raison de l'arrivage tardif des victimes d'un grand incendie. Les premières ambulances avaient jailli dans le sas des urgences dix minutes avant la relève et elle avait engagé sans attendre le dispatching des premiers blessés vers les différentes salles de préparations, sous les regards désespérés de ses équipiers. Avec une méthodologie de virtuose, elle auscultait en quelques minutes chaque patient, lui attribuait une étiquette de couleur matérialisant la gravité de la situation, rédigeait un diagnostic préliminaire, ordonnait les premiers examens et dirigeait les brancardiers vers la salle appropriée. Le tri des seize personnes débarquées entre minuit et minuit quinze fut terminé à minuit trente précise, et les chirurgiens, rappelés pour la circonstance, purent commencer leurs premières opérations de cette longue nuit dès une heure moins le quart."

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29 mai 2006

Envoûtée

test4

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28 mai 2006

Hallelujah

Rufus Wainwright/ Lean Cohen

I've heard there was a secret chordpuss_in_bootz
That David played and it pleased the Lord
But you don't really care for music, do you ?
It goes like this, the fourth the fifth
The minor fall and the major lift
The baffled king composing Hallelujah
[Chorus]
Hallelujah, Hallelujah, Hallelujah, Hallelujah

Your faith was strong but you needed proof
You saw her bathing on the roof
Her beauty and the moonlight overthrew you
She tied you to a kitchen chair
She broke your throne, she cut your hair
And from your lips she drew the Hallelujah
[Chorus]
Baby I have been here before
I know this room, I've walked this floor
I use to live alone before I knew you
I've seen your flag on the marble arch
Love is not a victory march
It's a cold and it's a broken Hallelujah
[Chorus]
There was a time you let me know
What's really going on below
But now you never show it to me, do you ?
And remember when I moved in you
And the holy dove was moving too
And every breath we drew was Hallelujah
[Chorus]
Maybe there's a God above
And all I ever learned from love
Was how to shoot at someone who outdrew you
And it's not a cry you can hear at night
It's not somebody who's seen the light
It's a cold and it's a broken Hallelujah

[Chorus] (X2)

Traduction:

J'ai entendu dire qu'il y avait un accord secret
Que David jouait et cela plaisait au Seigneur
Mais tu ne t'interresses pas vraiment à la musique, n'est-ce pas ?
shrek2Ça faisait ainsi, le quatrième et le cinquième
Le mineur descend et le majeur monte
Le roi déconcerté composant Alleluia
Alleluia, Alleluia, Alleluia, Alleluia

Ta foi était forte mais tu avais besoin de preuves
Tu l'as vue se baigner sur le toit
Sa beauté et la lumière de la lune t'ont renversé
Elle t'a attaché à une chaise de cuisine
Elle a brisé ton trône, et t'a coupé les cheveux
Et de tes lèvres elle a dessiné l'Alleluia
Alleluia, Alleluia, Alleluia, Alleluia

Bébé, je suis passé par là
Je connais cette pièce, j'ai marché sur ce plancher
J'avais l'habitude de vivre seul avant de te connaître
J'ai vu ton drapeau sur l'arc (de triomphe) de marbre
L'amour n'est pas une marche victorieuse
C'est un Alleluia froid et brisé
Alleluia, Alleluia, Alleluia, Alleluia

Il fut un temps, tu me laissais savoir
Ce qui se passait vraiment en dessous
Mais maintenant tu ne me le montre plus, n'est-ce pas ?
Et souviens toi quand j'ai bougé en toi
Et que la sainte colombe bougeait aussi
Et chacune de nos respirations était un Alleluia
Alleluia, Alleluia, Alleluia, Alleluia

Peut-être qu'il y a un Dieu en haut
Et tout ce que j'ai appris de l'amour
Etait comment blesser l'autre avant qu'il ne le fasse
(comment tirer sur quelqu'un qui te renverse)
Et ce n'est pas un sanglot que tu peux entendre la nuit
Ce n'est pas quelqu'un qui a vu la lumière
C'est un Alleluia froid et brisé
Alleluia, Alleluia, Alleluia, Alleluia
Alleluia, Alleluia, Alleluia, Alleluia

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24 mai 2006

Amour captif

108048253

Elle avançait féline dans la nuit. Ses pas de velours ne brisaient ni  le silence pesant du grenier ni le voile de poussière qui couvrait le sol.

Ses yeux étaient grand ouverts dans l’obscurité et elle pouvait discerner les contours des objets de son passé.

Ce qu’elle cherchait, elle l’avait caché au plus profond du désordre chaotique de ses affaires il y a bien longtemps. Pour le mettre à l’abri mais surtout pour s’en protéger.

Difficile à manipuler, elle aurait facilement pu se brûler en le gardant en elle. Heureusement, elle avait réussi à l’enfermer dans une boîte d’argent avant de se faire détruire.

Mais aujourd’hui, elle en avait marre de rester dans la routine de sa vie, il fallait qu’elle libère tout son amour.

24.05.06

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22 mai 2006

Dopée

dopage1

Non je ne veux pas être faible

Non je ne peux rien faire de plus

Non je ne suis pas faible

Je veux faire plus

Plus

Encore plus

Toujours plus

Tu es ma drogue

Tu permets d’être plus forte

Plus forte que tout

Plus forte que moi

Oui je suis forte

Oui je pourrais toujours faire plus

Oui je veux être forte

Pour toi

24.05.06

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20 mai 2006

Je rêvais

Je rêvais de t’aimer

Je rêvais de battre pour toi

Je voulais vibrer de ta présence et frémir de ton absence

Mais perdue dans mes espérances, j’ai oublié ton essence

Je voulais être l’hôte ambitieux de ce sentiment mystérieux

Toi qui me serrais dans tes bras et ton cœur

Toi sur qui je projetais toute ma ferveur

J’avais envie d’aimer en mille couleurs

Un amour de toute sa splendeur

Aveuglée par ce désir sombre

Je n’ai vu que ton ombre

Je me suis trompée

Je n’ai pas su aimer

L’amour véritable, c’est celui-là

Celui qui fait frissonner sans avoir froid

Mon amour ne devait pas être contraint

Car au fond de moi, il n’a aucune fin

Pur n’a peut être pas plus de force que dilué

Mais la réponse ne me sera jamais soufflée

En restant avec toi, j’ai appris au moins cette chose

Valable même quand la vie devient morose

Le présent est le seul à avoir de l’importance

Lui seul peut nous donner cette chance

Je rêve de toi

Je rêve de t’avoir au creux de mes bras

anges_32

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12 mai 2006

Le doute

mars 2006

Partir sans jamais se retourner

Partir pour enfin se retrouver

Se regarder en face

Se voir dans la glace

Surpris de ne pas s’y reconnaître

Choqué de ce que l’on a pu paraître

À chaque instant nous croyons nous voir

A chaque instant nous croyons pouvoir

Et pourtant jamais

Nous ne tenons la vérité

sans_visage

Le doute

Il nous enivre

Quand il se délivre

De ces doigts longs glacés

Il vient nous tourmenter

Nous empêchant de dormir

Il aime nous faire souffrir

Seul

Nous angoissons

Avons-nous eu raison ?

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10 mai 2006

L'enchanteur Barjavel

  Résumé


  Le Graal est perdu, et avec lui la béatitude et le bonheur des hommes. Pour le retrouver, les cœurs les plus purs du pays de Camelot se réunissent autour du roi Arthur dans la sérénité de la Table Ronde. Pour avancer, leur courage et leur foi ; pour les guider, l'Enchanteur, Merlin. Voulu et engendré par le Diable, il s'est définitivement mis ainsi que sa magie au service du Bien. Il accompagne les preux chevaliers dans leurs quêtes semées d'embûches, de difficultés et de tentations. Celui qui cherche la coupe sacrée et son cortège mystérieux doit faire montre de sa grande chevalerie, et savoir poser LA Question, celle qui rendra au royaume sa fécondité et au Roi Pêcheur le Salut éternel. Mais il lui faut aussi se montrer plus fort que l'amour physique, voluptueux, qui l'habite et l'entraîne sur les chemins du doute et de l'échec. Cette dernière épreuve n'est pas la plus facile, quand c'est l'ardeur de la jeunesse qui bout dans le sang des héros. Même Merlin qui ne connaît la peur, doit combattre l'amour, le dernier piège que son père noir lui a tendu.

l_enchanteur

  Extrait


"Marchant de lumière en lumière, il arriva devant une porte ouverte sur une lueur douce, dans un mur de vigne folle. Encore à demi dans le sommeil, ses fins cheveux ébouriffés, ses yeux clairs emplis de rêve, il entra... Ici nous ne pouvons que nous taire. Pour décrire l'amour qui s'accomplit, tant de joie éperdue, la timidité d'abord, peut-être l'effroi, le coeur qui veut sauter hors de la poitrine, les mains qui veulent connaître, qui se tendent, qui se posent, qui se brûlent, la découverte, l'émerveillement, les corps qui se joignent peau à peau et s'unissent, la stupeur, l'envol, le bonheur de l'autre, la douce lassitude, la tendresse, la gratitude infinie, et la redécouverte et le nouvel élan, et les frontières de la joie sans cesse reculées, et celles du monde volant en éclats, pour dire la délivrance du coeur que plus rien ne gêne, l'épanouissement de l'esprit qui comprend tout, pour donner même une faible idée de ces moments hors du temps et de toutes contraintes, il faudrait employer d'autres mots que ceux dont dispose le langage ordinaire. Pour parler des joies de l'amour et des lieux du corps qui leur donnent naissance, il n'existe que des mots orduriers ou anatomiques. Ou d'une pauvreté si misérable, qu'ils sont comme une peinture grise sur le soleil. Le plus affreux d'entre eux est le mot « plaisir ». Les amants inventent leur propre vocabulaire, mais il n'a de signification que pour eux. Alors laissons Guenièvre et Lancelot murmurer, balbutier, chanter leur amour, leur folie, leur éblouissement. La porte  s'est refermée. Eloignons-nous, en silence..."


 

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09 mai 2006

Cancer

La morsure Du crabe

Fait Tout exPloser en moi

Mon corPs s’autoDétruit

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